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Archive pour février 2008

Science, Conscience

Mercredi 20 février 2008

Mercredi 20 Février 2008, Science

  

La Science ne peut résoudre la question de l’angoisse d’être, ou, comme on dit, la question métaphysique. Plus le Science progresse, plus elle élargit le champ de l’inconnu, plus elle approfondit la conscience de la limite de la connaissance. Elle a dés lors une fonction morale, celle de nous conduire à l’humilité, à la modestie puisque chaque connaissance acquise révèle encore plus la profondeur de ce que nous ne savons pas, et cela de façon infinie. Le mouvement de la connaissance scientifique ne repousse pas les limites de l’ignorance mais les approfondit, nous fait comprendre en réalité qu’elles n’ont pas de limites, qu’elles  sont illimitées. Là aussi, de ce côté, sous cet angle, on atteint l’infini et la conscience de l’infini. En fait, fin et commencement, fini, infini, éternité, ne sont que les différentes faces, les différentes expressions de la conscience. Le savoir n’a pas de limite, mais le dire, c’est dire en même temps que l’ignorance n’en a pas aussi. Plus je sais, plus je sais que je ne sais pas. En cela, la Science, ce besoin inné, instinctif que nous avons de savoir, cette curiosité peut être un chemin vers Dieu, la recherche de Dieu.

La Science ne répond pas à la question Pourquoi. La seule question qu’elle peut aborder, et qui donc l’intéresse, est la question Comment. Comment la vie se développe, comment les espèces ont évolué, comment l’Univers fonctionne, quelles sont les lois de la gravité etc..

  

Est ce que moi est mon corps. Si c’est le cas, pourquoi mon corps m’est-il si étranger, pourquoi me fait-il souffrir, pourquoi m’échappe-t-il? Pourquoi est ce que je ne peux lui commander comme je le veux. Je me vois dans une glace et c’est toujours un étonnement. On peut dire bien sûr qu’on n’a jamais vu quelqu’un penser sans son corps, une conscience sans un corps. Mais il faudrait alors dire aussi qu’on peut voir un corps sans conscience, lorsqu’il est mort. C’est donc que le corps et la conscience peuvent se séparer, que l’un peut exister sans l’autre. Si le corps peut exister sans la conscience, pourquoi la conscience ne pourrait elle exister sans le corps.

Conscience, Dieu me manque

Lundi 18 février 2008

Mardi 18 février 2008, Conscience, Dieu me manque…

Aujourd’hui, angoisse. Peur. C’est une peur de quoi. De la mort. Pourquoi avoir peur de la mort. Dieu nous l’a donnée pour le rejoindre. C’est donc un cadeau, un présent  une issue, une porte de sortie de la vie. La mort est la paix enfin…le calme, la sérénité.

Peur du jugement dernier? Des péchés commis? C’est ne pas avoir confiance en Dieu qu’avoir peur de Lui. C’est ne pas croire en Lui que d’avoir peur d’aller vers Lui.

« L’infinie douleur de la conscience d’être ».Au fond, toute cette angoisse que je vis, c’est une manière, une voie pour essayer de comprendre l’être, et donc l’Etre C’est une manière de trouver mon chemin vers Lui.

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