Archive de la catégorie ‘Non classé’

La flamme olympique

Mercredi 30 avril 2008

Mercredi 30 Avril 17h40

Je revois les images du parcours de la flamme olympique en France. Il y a quelque chose de grotesque chez ces quelques personnes qui veulent se précipiter sur les athlètes qui portent la flamme olympique, ou qui jettent de l’eau pour essayer de l’éteindre ou d’autres projectiles. Pourquoi s’en prendre à la flamme olympique? A la rigueur, à la Chine, on aurait pu comprendre même si on n’est pas d’accord. Mais la flamme olympique, c’est le symbole des jeux planétaires, elle n’appartient à personne.

Finalement, dans les quelques rares pays où il y a eu quelques incidents, ils ont été le fait de minorités infimes. Les médias ont essayé de les monter en epingle mais il n’y a eu nulle part en Europe de manifestations populaires d’hostilité. Les gens ne se sont pas joints à ces minorités.

Colonialisme,Fourneret, la flamme olympique etc…

Mardi 15 avril 2008

15 Avril 2008 18h50

Un film documentaire, « Histoires à ne pas dire », essaye une nouvelle fois de réhabiliter le colonialisme. Il ressort la fable de la gauche coloniale, socialistes et communistes français, d’une « Algérie multiethnique et multiconfessionnelle, faite de d’européens, et juifs d’Algérie, et d’Arabes » inventée par Maurice Thorez dans les années 40 du siècle précédent. Ce film défend la thèse d’une « cohabitation » de ces communautés pendant la période coloniale, qu’aurait rompu le FLN par les atrocités qu’il aurait commis contre les juifs et les européens d’Algérie ce qui les a forcé à l’exode. Suivez mon regard, c’est un remake de la thèse des « aspects positifs du colonialisme » remis au goût du jour. Un des procédés du film est en effet l’anachronisme en suggérant que « le terrorisme du FLN » trouve son prolongement dans « le terrorisme islamiste ». Bref, on refait l’Histoire.

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Mur

Lundi 14 avril 2008

Lundi 14 Avril 2008

En Allemagne, il y avait le mur de Berlin. Israêl aussi a établi un mur pour y parquer derriere les Palestiniens.

Bizarre comment les destins de l’Allemagne et des Juifs se rencontrent sans cesse.

 

Les caricatures de l’image du Prophete, Hamas etc..

Mardi 8 avril 2008

Vendredi 3 février 2006 10h40

Que de choses à écrire ou que je devais écrire et que j’ai oublié et que je n’écrirai  jamais.

Essayons d’en sauver quelques unes de l’oubli.

 Il y a d’abord cette victoire de du parti Hamas en Palestine aux élections législatives. Victoire écrasante, démocratique, par les urnes, comme avait été celle du FIS en Algérie, mouvement islamiste en Turquie, des frères musulmans en Egypte, des partis musulmans en Irak si les américains laissaient faire, et finalement partout, dans les pays arabes où on s’en remet aux urnes.

Stupéfaction ( feinte ou réelle?), panique, haine, mépris dans les médias occidentaux et Israël, chez toutes et tous, comme un seul homme. L’argument absurde, déjà entendu en Algérie, qui est ressorti une nouvelle fois: « Hitler aussi l’avait emporté par les urnes ».

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La flamme olympique

Lundi 7 avril 2008

7 avril 2008

Aujourd’hui, la flamme olympique à Paris. 3000 policiers mobilisés sur le trajet.

Hier, ils ont déclenché une énorme campagne contre la Chine, ils ont voulu chauffer à blanc l’opinion française, et aujourd’hui ils mobilisent des policiers. Quelle hypocrisie !

Science, Conscience

Mercredi 20 février 2008

Mercredi 20 Février 2008, Science

  

La Science ne peut résoudre la question de l’angoisse d’être, ou, comme on dit, la question métaphysique. Plus le Science progresse, plus elle élargit le champ de l’inconnu, plus elle approfondit la conscience de la limite de la connaissance. Elle a dés lors une fonction morale, celle de nous conduire à l’humilité, à la modestie puisque chaque connaissance acquise révèle encore plus la profondeur de ce que nous ne savons pas, et cela de façon infinie. Le mouvement de la connaissance scientifique ne repousse pas les limites de l’ignorance mais les approfondit, nous fait comprendre en réalité qu’elles n’ont pas de limites, qu’elles  sont illimitées. Là aussi, de ce côté, sous cet angle, on atteint l’infini et la conscience de l’infini. En fait, fin et commencement, fini, infini, éternité, ne sont que les différentes faces, les différentes expressions de la conscience. Le savoir n’a pas de limite, mais le dire, c’est dire en même temps que l’ignorance n’en a pas aussi. Plus je sais, plus je sais que je ne sais pas. En cela, la Science, ce besoin inné, instinctif que nous avons de savoir, cette curiosité peut être un chemin vers Dieu, la recherche de Dieu.

La Science ne répond pas à la question Pourquoi. La seule question qu’elle peut aborder, et qui donc l’intéresse, est la question Comment. Comment la vie se développe, comment les espèces ont évolué, comment l’Univers fonctionne, quelles sont les lois de la gravité etc..

  

Est ce que moi est mon corps. Si c’est le cas, pourquoi mon corps m’est-il si étranger, pourquoi me fait-il souffrir, pourquoi m’échappe-t-il? Pourquoi est ce que je ne peux lui commander comme je le veux. Je me vois dans une glace et c’est toujours un étonnement. On peut dire bien sûr qu’on n’a jamais vu quelqu’un penser sans son corps, une conscience sans un corps. Mais il faudrait alors dire aussi qu’on peut voir un corps sans conscience, lorsqu’il est mort. C’est donc que le corps et la conscience peuvent se séparer, que l’un peut exister sans l’autre. Si le corps peut exister sans la conscience, pourquoi la conscience ne pourrait elle exister sans le corps.

Conscience, Dieu me manque

Lundi 18 février 2008

Mardi 18 février 2008, Conscience, Dieu me manque…

Aujourd’hui, angoisse. Peur. C’est une peur de quoi. De la mort. Pourquoi avoir peur de la mort. Dieu nous l’a donnée pour le rejoindre. C’est donc un cadeau, un présent  une issue, une porte de sortie de la vie. La mort est la paix enfin…le calme, la sérénité.

Peur du jugement dernier? Des péchés commis? C’est ne pas avoir confiance en Dieu qu’avoir peur de Lui. C’est ne pas croire en Lui que d’avoir peur d’aller vers Lui.

« L’infinie douleur de la conscience d’être ».Au fond, toute cette angoisse que je vis, c’est une manière, une voie pour essayer de comprendre l’être, et donc l’Etre C’est une manière de trouver mon chemin vers Lui.

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